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  • "Trois raisons de dire e-learning"

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    Je ne voudrais pas paraphraser le texte de Serge Pouts-Lajus qui expliquait déjà en 2002 d'une manière claire et concise dans "Trois raisons de dire e-learning" le pourquoi de l'emploi du terme e-learning dans la langue française. Son argumentation tournait fort justement autour de ces trois axes:

    1. e-learning dit bien ce qu'il veut dire
    2. e-learning est pédagogiquement juste
    3. e-learning pour favoriser l'interculturel
    J'aimerais donc cesser entendre dire "La FOAD n'est pas le e-learning" ou "... mais le e-learning ce n'est pas de la FOAD" et que les esprits se concentrent sur les actions plutôt que sur une guerre des mots, quand tout le monde a déjà compris ce qu'il fallait comprendre.

    Car il est assuré que FOAD ne passera jamais les frontières. Celles-ci ne s'ouvriront pas plus à nous, si nous persistons à ne pas vouloir utiliser d'anglicisme et restons enfermés dans nos certitudes. (idremeau)

  • Zoom sur le 22

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    C'est donc à Guingamp - en marge du 13 ième Forum de l'alternance - que se sont retrouvés, ce jeudi 10 mars, à la même table, des représentants de l'Etat, de la région Bretagne et des responsables de projet de formation à distance.

    Une occasion de faire le point sur les expériences, les actions et les partenariats sur le thème "La formation à distance, un atout pour le territoire?".

    Cette animation bien orchestrée a donné la parole à des intervenants très impliqués tout en permettant à la soixantaine de personnes présentes d'avoir connaissance des enjeux socio-économiques réels qui se dessinent au plan départemental ou régional.

    Le récit des expériences du panel de témoins et les remarques issues du public ont permis de se rendre compte que le e-learning peut être une réponse:

  • lorsque la notion de groupe est difficile à obtenir pour une formation traditionnelle ou lorsque la demande exige une forte personnalisation, individualisation de la formation (Chambre d'Agriculture du Morbihan)

  • pour une égalité d'accès à la formation (GRETA, P@t de Guingamp)

  • pour une demande ciblée et locale des entreprises (formation de personnel saisonnier, Ohé Prométhée)

  • pour une démarche apprenante plus flexible dans le temps et l'espace (AFPI Bretagne)

    Il fut aussi beaucoup question des points d'accès à la téléformation (P@t) présents au nombre de 21 dans toute la région Bretagne et associés à une vingtaine d'antennes locales. On peut comprendre toute l'importance de leur acceptance au sein des collectivités et du public car s'ils ne sont pas le seul moyen d'accès à la formation à distance, ils sont en tous cas par leur implentation locale et leur disponibilité humaine (présence d'un animateur) des accélérateurs de changement.

    Comme s'interrogeait en introduction le maire-adjoint de Guingamp, la formation à distance alliée aux nouvelles technologies serait-elle susceptible de faire disparaître les obstacles à la formation dans un département, une région où la mobilité est un handicap majeur?

    Au delà du territoire, cette matinée d'échanges et de réflexion rejoint donc l'interrogation d'acteurs européens de la formation sur la nécessité de la mise en place d'un e-learning social dont les objectifs ont été définis dans un document appelé: Chartre pour une inclusion numérique et sociale .

    Les fondements sont posés. Tout reste encore à faire ...(idremeau)